Foram encontradas 210 questões.
A moral e a ética não são fatos ou institutos jurídicos. Direito é uma coisa, moral é outra. Todo ser humano informado sabe disso. O comportamento das pessoas em grupo, tornando suas ações conhecidas e avaliadas, segundo critérios éticos do mesmo grupo
quanto ao caráter, às condutas ou às intenções manifestadas e assim por diante, só repercutem no direito se extrapolarem os limites deste. A manifestação ofensiva a respeito de outrem confunde os dois elementos no plano individual.
(Walter Ceneviva, Moralidade como Fato Jurídico, com adaptações)
De acordo com as idéias do texto, analise os itens abaixo para, a seguir, assinalar a opção correta.
I. Os dois primeiros períodos sintáticos constituem uma síntese da argumentação desenvolvida no texto.
II. Infere-se do texto que o caráter, a conduta e as intenções das pessoas não devem ser avaliados quanto à moralidade pelo seu grupo ético.
III. Conclui-se do texto que moral, ética e direito não revelam influências mútuas se considerados como fatos ou institutos diversos.
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Brazil's central bank surprised financial markets on Wednesday night with its first interest rate cut in seven months, strengthening investor confidence in an economic rebound this year and easing fears of economic contagion in the region from Argentina.
The bank's monetary policy committee reduced its overnight lending rate (Selic) by 25 basis points to 18.75 per cent. It said the reduction was "compatible with the convergence of the inflation rate to its target". The government's year-end inflation target is 5.5 per cent. The bank maintained a "neutral bias", meaning it is unlikely to change rates before its next monthly meeting in March.
A typical central bank strategy in past crises in the region has been to lift interest rates to attract investment in the fixed rate market. This is what countries did in 1999, when Brazil was forced to devalue the Real While Wednesday's rate cut is modest and leaves inflation-adjusted interest rates above 13 per cent, it could help accelerate a recovery in consumer confidence, which has
been battered by last year's power crisis and Argentina's economic turmoil.
Lower interest rates, one of the principal demands of Brazil's business sector, could also increase the popularity of the government ahead of presidential elections in October. According to the latest consensus forecast published by the central bank, the market expects interest rates to fall to 17 per cent by year - end and to 14.1 per cent by the end of 2003. According to the same forecast, gross domestic product is expected to grow 2.4 per cent this year, up from an estimated 1.7 per cent last year.
The phrase "last year's power crisis" refers to
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Nós, da J.C. Comércio, no início de maio, tínhamos 200 pares dessas botinas em estoque, ao custo unitário de R$ 17,00. Durante o mês, compramos mais 300 pares, ao preço oferecido por J.B. mais 30% de IPI.
É verdade que o produto vende bem. No fim de maio, restaram-nos apenas 40 pares, avaliados a custo médio.
As operações de compra e venda são tributadas com ICMS a 20%.
Com essas informações, podemos dizer que o custo unitário das vendas de J.C. Comércio, no mês de maio, foi de
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um trator de seu estoque de vendas, vendido por R$ 35.000,00;
um jeep de seu imobilizado, vendido por R$ 25.000,00; e
um imóvel de sua propriedade, vendido por R$ 70.000,00.
A operação de venda não sofrerá nenhum gravame fiscal, a não ser de imposto de renda sobre eventuais lucros ao fim do ano e que serão calculados naquela ocasião.
Os dados para custeamento da transação foram os seguintes:
- o trator foi adquirido por R$ 28.000,00, tem vida útil de 10 anos e já estava na empresa há dois anos e meio;
- o jeep foi adquirido por R$ 20.000,00, tem vida útil de 8 anos e já estava na empresa há dois anos;
- o imóvel foi adquirido por R$ 80.000,00, tem uma edificação equivalente a 40% do seu valor, com vida útil estimada em 25 anos e já estava na empresa há dez anos.
Considerando essas informações, podemos afirmar que, na operação de venda, a Zucata alcançou um lucro global de
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Suponha que um membro do Congresso Nacional, em discurso proferido na tribuna da sua Casa Legislativa, afirme que um certo servidor público cometeu diversos crimes na condição de funcionário público federal. Esse servidor, sentindo-se agredido, quer que o congressista seja criminalmente punido, porque o Código Penal diz ser calúnia imputar a outrem injustamente fato definido como crime. Tais as circunstâncias, assinale a opção correta.
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- As sociedades sem personalidade jurídica, quando demandadas, poderão opor ao fisco a inexistência de sua constituição formal?
- Segundo decorre do Código Tributário Nacional, silvícola, enquanto durar sua incapacidade civil, é passível de ter capacidade tributária?
- Certa pessoa dedicada ao comércio ambulante, sem endereço fixo, somente encontrado junto à sua banca de comércio, poderá ser considerada pela autoridade fiscalizadora como sem domicílio fiscal?
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S'il est parfaitement normal que l'Etat exige le paiement de tous les impôts dus, qu'il fasse payer des indemnités aux retardataires et qu'il en inflige d'autres, plus élevées encore, en cas de manquement volontaire, il est scandaleux que l'administration ne soit pas tenue d'en faire autant pour ce qu'elle doit aux citoyens: combien de prestations payées en retard? Combien d'impôts non remboursés dans les délais? Combien de citoyens ne connaissent pas leurs droits, ne savent pas quelles aides leur sont dues? Combien d'entreprises ignorent les subventions prévues pour elles? L'administration le sait si bien qu'elle évalue le coût budgétaire d'une mesure sociale en espérant qu'un quart ou plus des bénéficiaires ne se manifesteront pas. Et ce sont évidemment toujours les plus démunis qui en pâtissent le plus. Connaître ses droits est un privilège de plus en plus chèrement acquis.
Le texte "Devoir d'Etat" dit: "Et ce sont évidemment toujours les plus démunis qui en pâtissent le plus". On peut comprendre que
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Un marché unique. Une monnaie unique. Un prix unique ? Ceux qui anticipent une harmonisation des prix des marchandises d'un bout à l'autre de la zone euro devront attendre un peu. Le rêve du réfrigérateur, du téléviseur ou de l'appareil de photos à prix unique en euros de Brest à Francfortsur-l'Oder et de Cadix à Inari n'est pas pour demain. Si la monnaie unique, facteur de
comparaison des prix, jouera très probablement à moyen terme un rôle de modérateur d'inflation salutaire pour les économies de la zone, les lois du marché et du marketing rendent illusoire un marché unique idéal où tous les consommateurs seraient égaux devant les étiquettes. D'abord parce que euro ou pas le marché unique n'est en réalité qu'une juxtaposition de marchés qui ne
recouvrent aucune réalité géographique, qu'elle soit nationale, régionale ou même locale. Même si tous les consommateurs ne le savent pas toujours, un relevé de prix dans deux surfaces de vente portant la même enseigne et distantes de quelques kilomètres seulement peut révéler bien des surprises en faisant ressortir des écarts très substantiels. Preuve s'il en était besoin qu'une
monnaie unique n'est pas le facteur de concurrence quasi magique que certains se plaisent à imaginer. Les habitudes de consommation, la sociologie ou la vigueur de la concurrence dans la zone de chalandise sont des critères tout aussi déterminants. Les différences de prix ont donc peu de chances de s'évanouir spontanément à la seule apparition de l'euro. Le plus sûr moyen pour le consommateur de faire son beurre avec la monnaie unique et de bénéficier des prix les plus compétitifs restera pour longtemps encore, comme le dit un ministre européen, de "changer de crémerie" pour faire jouer la concurrence.
Le texte "Le beurre et la crémerie" dit: "deux surfaces de vente portant la même enseigne". Cela veut dire
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Un marché unique. Une monnaie unique. Un prix unique ? Ceux qui anticipent une harmonisation des prix des marchandises d'un bout à l'autre de la zone euro devront attendre un peu. Le rêve du réfrigérateur, du téléviseur ou de l'appareil de photos à prix unique en euros de Brest à Francfortsur-l'Oder et de Cadix à Inari n'est pas pour demain. Si la monnaie unique, facteur de
comparaison des prix, jouera très probablement à moyen terme un rôle de modérateur d'inflation salutaire pour les économies de la zone, les lois du marché et du marketing rendent illusoire un marché unique idéal où tous les consommateurs seraient égaux devant les étiquettes. D'abord parce que euro ou pas le marché unique n'est en réalité qu'une juxtaposition de marchés qui ne
recouvrent aucune réalité géographique, qu'elle soit nationale, régionale ou même locale. Même si tous les consommateurs ne le savent pas toujours, un relevé de prix dans deux surfaces de vente portant la même enseigne et distantes de quelques kilomètres seulement peut révéler bien des surprises en faisant ressortir des écarts très substantiels. Preuve s'il en était besoin qu'une
monnaie unique n'est pas le facteur de concurrence quasi magique que certains se plaisent à imaginer. Les habitudes de consommation, la sociologie ou la vigueur de la concurrence dans la zone de chalandise sont des critères tout aussi déterminants. Les différences de prix ont donc peu de chances de s'évanouir spontanément à la seule apparition de l'euro. Le plus sûr moyen pour le consommateur de faire son beurre avec la monnaie unique et de bénéficier des prix les plus compétitifs restera pour longtemps encore, comme le dit un ministre européen, de "changer de crémerie" pour faire jouer la concurrence.
Selon le texte "Le beurre et la crémerie", quand un ministre européen dit "changer de crémerie", il veut faire comprendre
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