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3460743 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

Jugez sur le plan linguistique et grammatical le proposition suivante à propos du texte.

La phrase “En débarquant en Amérique” peut être remplacée, sans changer la correction grammaticale, par En y débarquant.

 

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3460741 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

Jugez sur le plan linguistique et grammatical le proposition suivante à propos du texte.

Dans la phrase “La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, les plus grands esprits résident”, le mot souligné renvoie à “La plupart des tribus”.

 

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3460737 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

Le texte affirme que le sacré et le surnaturel sont listés dans un panthéon unique amérindien.

 

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3460733 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Texte pour le item.

Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

Selon le texte, les Européens rencontrent des peuples étranges, quand ils arrivent en Inde.

 

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3460731 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

La mythologie amérindienne est très variée et complexe, parce que les tribus ont leurs propres mythes.

 

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3460727 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

Le monde des amérindiens était imprégné par une force magique.

 

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3460726 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Mythologie amérindienne

En débarquant en Amérique, les Européens rencontrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils nomment “Indiens” parce qu’on pensait découvrir les Indes. Après, afin d’éviter la confusion avec l’Inde, on les appelle les indiens d’Amérique ou amérindiens.

Les mythologies amérindiennes sont constituées d’un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d’établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Leurs mythes sont aussi nombreux que les différentes nations indiennes qui habitent le continent. Chaque tribu a sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu’occupe chaque individu. Toute tentative de lister, dans un panthéon unique, les divinités vénérées par les diverses tribus amérindiennes, sera indubitablement pleine de lacunes inexplicables et de détails contradictoires.

Le monde des Indiens américains n’est pas uniquement habité par des hommes ou des animaux, mais aussi par une force magique invisible qui réside dans chaque aspect de la nature (minéral, végétal ou animal). Souvent cette force magique prend la forme d’esprits associés à certains animaux ou végétaux. C’est pourquoi la plupart des divinités amérindiennes sont associées ou à un aspect particulier de la nature, ou à un animal, ou à un phénomène climatique. La plupart des tribus pensent qu’il y a un monde supérieur, où les plus grands esprits résident.

Internet: <grenier2clio.free.fr> (adapté).

D’après le texte, jugez le proposition ci-dessous.

D’après le texte, on conclut qu’on ne peut pas faire une énumération exhaustive des divinités amérindiennes.

 

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3460723 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Le mythe de Pandore

Dans la mythologie grecque, Pandore, qui signifie tous les dons, est la première femme. Elle a été créée sur l’ordre de Zeus, qui voulait se venger1 des hommes parce que Prométhée avait volé le feu du ciel. Pandore a été ainsi modelé dans de l’argile par Héphaïstos et Zeus a offert la main de Pandore à Épiméthée, le frère de Prométhée.

Zeus a remis à Pandore une boîte, en lui conseillant bien de ne jamais l’ouvrir; la boîte contenait tous les maux de l’humanité (notamment la vieillesse, le travail, la maladie, la folie, le vice et la passion, ainsi que l’espérance). Malgré la promesse faite à Prométhée de refuser les présents venant de Zeus, Épiméthée a accepté Pandore pour épouse.

Cédant à la curiosité, Pandore a ouvert la boîte: elle a libéré ainsi les fléaux , maladies et malheurs qu’elle contenait. Elle a refermé la boîte trop tard pour les retenir, et seule l’espérance, plus lente à réagir, y est restée enfermée.

On peut s’interroger sur le sens de ce mythe. Pourquoi l’espérance était dans une boîte contenant tous les maux de l’humanité? Parce que le terme grec elpís, qui se définit comme l’attente de quelque chose, a été traduit par espoir, sûrement à tort. Une meilleure traduction serait l’anticipation, ou la crainte3 irraisonnée. Grâce à la fermeture opportune de la boîte par Pandore, les hommes souffriront seulement des maux, pas de l’attente de ces maux. Ils ne vivront pas dans la crainte perpétuelle des maux à venir.

Un rapprochement de ce mythe peut être fait avec la chute d’Adam et Ève, dans l’Ancien Testament. Dans ces deux cas, c’est la femme, pourtant avertie (par Dieu dans la Bible, et, ici, par Zeus) qui commet une irrémédiable erreur.

1venger – réparer (une offense) en punissant l’offenseur; venger un affront dans le sang; laver.
2fléau – calamité, catastrophe, désastre, cataclysme.
3crainte – peur, angoisse, anxiété, appréhension, terreur, obsession.

Internet: <fr.wikipedia.org> (adapté).

D’après le texte, juge sur le plan linguistique et grammatical le proposition ci-dessous.

Le mot “notamment” est l’équivalent de spécialement.

 

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3460718 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
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Le mythe de Pandore

Dans la mythologie grecque, Pandore, qui signifie tous les dons, est la première femme. Elle a été créée sur l’ordre de Zeus, qui voulait se venger1 des hommes parce que Prométhée avait volé le feu du ciel. Pandore a été ainsi modelé dans de l’argile par Héphaïstos et Zeus a offert la main de Pandore à Épiméthée, le frère de Prométhée.

Zeus a remis à Pandore une boîte, en lui conseillant bien de ne jamais l’ouvrir; la boîte contenait tous les maux de l’humanité (notamment la vieillesse, le travail, la maladie, la folie, le vice et la passion, ainsi que l’espérance). Malgré la promesse faite à Prométhée de refuser les présents venant de Zeus, Épiméthée a accepté Pandore pour épouse.

Cédant à la curiosité, Pandore a ouvert la boîte: elle a libéré ainsi les fléaux , maladies et malheurs qu’elle contenait. Elle a refermé la boîte trop tard pour les retenir, et seule l’espérance, plus lente à réagir, y est restée enfermée.

On peut s’interroger sur le sens de ce mythe. Pourquoi l’espérance était dans une boîte contenant tous les maux de l’humanité? Parce que le terme grec elpís, qui se définit comme l’attente de quelque chose, a été traduit par espoir, sûrement à tort. Une meilleure traduction serait l’anticipation, ou la crainte3 irraisonnée. Grâce à la fermeture opportune de la boîte par Pandore, les hommes souffriront seulement des maux, pas de l’attente de ces maux. Ils ne vivront pas dans la crainte perpétuelle des maux à venir.

Un rapprochement de ce mythe peut être fait avec la chute d’Adam et Ève, dans l’Ancien Testament. Dans ces deux cas, c’est la femme, pourtant avertie (par Dieu dans la Bible, et, ici, par Zeus) qui commet une irrémédiable erreur.

1venger – réparer (une offense) en punissant l’offenseur; venger un affront dans le sang; laver.
2fléau – calamité, catastrophe, désastre, cataclysme.
3crainte – peur, angoisse, anxiété, appréhension, terreur, obsession.

Internet: <fr.wikipedia.org> (adapté).

D’après le texte, juge sur le plan linguistique et grammatical le proposition ci-dessous.

Dans la phrase “Zeus a remis à Pandore une boîte, en lui conseillant”, le mot souligné renvoie à “Pandore”.

 

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3460717 Ano: 2007
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
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Le mythe de Pandore

Dans la mythologie grecque, Pandore, qui signifie tous les dons, est la première femme. Elle a été créée sur l’ordre de Zeus, qui voulait se venger1 des hommes parce que Prométhée avait volé le feu du ciel. Pandore a été ainsi modelé dans de l’argile par Héphaïstos et Zeus a offert la main de Pandore à Épiméthée, le frère de Prométhée.

Zeus a remis à Pandore une boîte, en lui conseillant bien de ne jamais l’ouvrir; la boîte contenait tous les maux de l’humanité (notamment la vieillesse, le travail, la maladie, la folie, le vice et la passion, ainsi que l’espérance). Malgré la promesse faite à Prométhée de refuser les présents venant de Zeus, Épiméthée a accepté Pandore pour épouse.

Cédant à la curiosité, Pandore a ouvert la boîte: elle a libéré ainsi les fléaux , maladies et malheurs qu’elle contenait. Elle a refermé la boîte trop tard pour les retenir, et seule l’espérance, plus lente à réagir, y est restée enfermée.

On peut s’interroger sur le sens de ce mythe. Pourquoi l’espérance était dans une boîte contenant tous les maux de l’humanité? Parce que le terme grec elpís, qui se définit comme l’attente de quelque chose, a été traduit par espoir, sûrement à tort. Une meilleure traduction serait l’anticipation, ou la crainte3 irraisonnée. Grâce à la fermeture opportune de la boîte par Pandore, les hommes souffriront seulement des maux, pas de l’attente de ces maux. Ils ne vivront pas dans la crainte perpétuelle des maux à venir.

Un rapprochement de ce mythe peut être fait avec la chute d’Adam et Ève, dans l’Ancien Testament. Dans ces deux cas, c’est la femme, pourtant avertie (par Dieu dans la Bible, et, ici, par Zeus) qui commet une irrémédiable erreur.

1venger – réparer (une offense) en punissant l’offenseur; venger un affront dans le sang; laver.
2fléau – calamité, catastrophe, désastre, cataclysme.
3crainte – peur, angoisse, anxiété, appréhension, terreur, obsession.

Internet: <fr.wikipedia.org> (adapté).

D’après le texte, juge sur le plan linguistique et grammatical le proposition ci-dessous.

Dans le contexte, le verbe voler — employé dans l’expression “avait volé” — a le sens de se déplacer dans l’air au moyen d’ailes.

 

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