Magna Concursos

Foram encontradas 3.210 questões.

3459854 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509364-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

À la ligne 4, le vocable “notamment” peut être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par particulièrement.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459851 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509361-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

D’après le texte, on peut affirmer que Le Printemps a un regard supérieur par rapport à L’Automne.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459848 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509358-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Actuellement on peut comprendre toutes les subtilités métaphoriques des tableaux d’Arcimboldo.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459844 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509354-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Arcimboldo faisait ses oeuvres à Vienne pour l’empereur Maximilien II.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459843 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509353-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Le peintre milanais Arcimboldo peint chaque saison selon les caractéristiques essentielles du mouvement surréaliste: l’ironie et l’allégorie.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459838 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509348-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

L’Été, figuré par un visage composé de fruits et légumes, est la seule saison représentée par une image de femme pour montrer que dans la nature tout sera à nouveau fécondé.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459835 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509345-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

L’Hiver est figuré par un homme âgé pour décrire allégoriquement la saison froide de l’hémisphère nord comme étant une période où la nature vieillit.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459832 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509342-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Les tableaux de la série Saisons se regardent deux à deux et expriment les différences existentes entre chaque saison, de sorte que L’Hiver s’oppose à Le Printemps et que L’Été s’oppose à L’Automne.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
3459830 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Provas:

Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509340-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Le peintre italien Arcimboldo n’a été reconnu qu’au XXème siècle, lorsqu’il a été découvert par les peintres surréalistes.

 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
1322211 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: VUNESP
Orgão: UNESP
Provas:
Pourquoi le livre résiste à la crise
Stands pris d’assaut, fréquentation en hausse ce week-end, conférences qui ont fait le plein… ces signes forts permettent d’affirmer que le Salon du livre de Paris, qui fermera ses portes ce soir, sera un succès. Le nombre de visiteurs devrait être largement supérieur à celui de l’an passé. Un succès que l’on peut résumer en un seul chiffre: 20.000 ouvrages traitant de près ou de loin du Mexique (qui était le pays invité cette année) ont été vendus au Salon. (...) Ce résultat encourageant est à l’image du marché du livre, qui résiste au ralentissement économique. Certes, avec 4 milliards d’euros, le chiffre d’affaires de l’édition a connu une très légère baisse en 2008. Mais, si on le compare à celui d’autres produits culturels, on a toutes les raisons de rester optimistes. Le livre fait en effet pâlir de jalousie ses petis cousins, le DVD et le CD. Le secteur de la musique est le plus touché par la crise. Il a connu une baisse considérable, passant de 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2002 à 530 millions en 2008. Pourquoi le livre résiste-t-il mieux?
La première raison est d’ordre psychologique: “Le livre reste une valeur refuge pour les Français, le papier a encore de l’avenir malgré la dynamique du numérique”, explique Serge Eyrolles. La preuve: il n’a pas subi la déferlante Internet qui est en train de tuer le disque. L’objet livre est consideré comme irremplaçable par une immense majorité de lecteurs. Pas question de lire sur écran un roman ou un essai, et à plus forte raison une bande dessinée ou un manga! (...). D’après une étude GfK, l’achat en ligne de livres, s’il compte de farouches adeptes, ne represente que 6% du chiffre d’affaires de la vente des livres. Les librairies traditionnelles et les grandes surfaces culturelles restent fortement ancrées puisqu’elles représentent 59% du circuit de vente. (…)
(Mohammed Aïssaoui, Le Figaro, 18.03.2009)
De acordo com o texto,
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas