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3459857 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509367-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Dans le texte, le vocable “près” est le contraire de “loin”.

 

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3459854 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509364-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

À la ligne 4, le vocable “notamment” peut être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par particulièrement.

 

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3459851 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509361-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

D’après le texte, on peut affirmer que Le Printemps a un regard supérieur par rapport à L’Automne.

 

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3459848 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509358-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Actuellement on peut comprendre toutes les subtilités métaphoriques des tableaux d’Arcimboldo.

 

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3459844 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509354-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Arcimboldo faisait ses oeuvres à Vienne pour l’empereur Maximilien II.

 

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3459843 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509353-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Le peintre milanais Arcimboldo peint chaque saison selon les caractéristiques essentielles du mouvement surréaliste: l’ironie et l’allégorie.

 

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3459838 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509348-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

L’Été, figuré par un visage composé de fruits et légumes, est la seule saison représentée par une image de femme pour montrer que dans la nature tout sera à nouveau fécondé.

 

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3459835 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509345-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

L’Hiver est figuré par un homme âgé pour décrire allégoriquement la saison froide de l’hémisphère nord comme étant une période où la nature vieillit.

 

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3459832 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
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Les saisons

Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509342-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
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Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Les tableaux de la série Saisons se regardent deux à deux et expriment les différences existentes entre chaque saison, de sorte que L’Hiver s’oppose à Le Printemps et que L’Été s’oppose à L’Automne.

 

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3459830 Ano: 2009
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
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Célèbre pour ses têtes composées à partir de plantes, de fruits ou d’animaux, le peintre Arcimboldo — né en 1526 à Milan, en Italie — a été l’un des esprits les plus fertiles et talentueux de son temps. Adulé de son vivant, notamment pour ses séries des Saisons et des Éléments, Arcimboldo le Merveilleux a été redécouvert dans la première moitié du XXème siècle par les surréalistes qui ont vu en lui l’un des précurseurs de l’art moderne.

Les tableaux d’Arcimboldo — illustrés ci-dessous — représentant les quatre saisons — la série Saisons — sont des allégories qui amusaient et intriguaient les courtisans de l’empereur Maximilien II, pour qui le peintre travaillait à Vienne. Seul un petit public cultivé pouvait en absorber le sens. Aujourd’hui beaucoup de subtilités métaphoriques sont perdues pour nous, il reste des énigmes à déchiffrer.

Enunciado 3509340-1

L’Hiver regarde Le Printemps et L’Été observe L’Automne. Chez les Romains, l’hiver était la première saison. Un tronc ressemblant à un visage forme le profil d’un vieillard au visage plein de rides1.

Le Printemps radieux contemple le visage vieillit de L’Hiver. C’est la saison du renouveau et les fleurs naissent, chassant la grisaille de L’Hiver. Le Printemps est la seule figure féminine de l’ensemble. Elle est le symbole de la procréation, du renouvellement de la nature.

L’Été est composé de fruits et de légumes. De près on ne voit que les végétaux, de loin le portrait est évident: un homme au sourire ironique.

L’Automne regarde la splendeur de L’Été. C’est le temps des vendanges et ses cheveux sont faits de grappes de raisins, de feuilles de vigne. C’est un homme mûr peint sous les traits de Bacchus, dieu du vin. Avec L’Automne, le cycle des saisons est terminé et il recommence avec L’Hiver.

1Ride: petit sillon cutané

Sylvia Ferino-Pagden. Arcimboldo. Paris: Gallimard, 2007.
Internet: <archeologue.over-blog.com> (adapté).

Considérant le texte présenté, jugez le proposition.

Le peintre italien Arcimboldo n’a été reconnu qu’au XXème siècle, lorsqu’il a été découvert par les peintres surréalistes.

 

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