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DE LA CAVERNE À LA MAISON
Il y a cinquante mille ans vivaient sur Terre deux espèces d’homme: Homo sapiens en Afrique et l’homme de Neandertal en Europe. Comme les périodes glaciaires venaient régulièrement geler les orteils de Neandertal en Europe, ce fier chasseur était très adapté au climat froid. Homo sapiens quant à lui se prélassait dans la savane. Or, voilà qu’Homo sapiens quitte l’Afrique et vient en Europe.
Quand deux espèces occupent la même niche écologique, l’une des deux disparaît en général. D’Homo sapiens ou de Neandertal, lequel va survivre, lequel va disparaître? La loi de la nature est la survie du plus adapté. Donc en Europe, Homo sapiens va disparaître et Neandertal survivre.
Les objets qu’ont laissés ces deux espèces montrent un Homo sapiens plus créatif, plus intelligent, plus stratège que Neandertal. Autrement dit, l’homme a mis en échec la loi de la survie du plus adapté pour en imposer une autre: la loi de la survie du plus intelligent. L’homme n’est pas qu’être de nature, il transcende la nature par l’irruption de la culture dans la nature. Ainsi Homo sapiens, ce grand singe qui n’a ni la force du gorille ni l’agilité du chimpanzé, se répand sur Terre. Bizarre, bizarre.
Nous avons tous entendu dire que l’homme intelligent s’adapte à son environnement, donc au changement, et que l’imbécile cherche à adapter son environnement à lui. On peut tirer comme conclusion que tous les progrès de l’humanité ont été faits par des imbéciles.
Comment passer de la caverne à la maison? Il faut imaginer la maison avant de l’avoir réalisée, la conception doit précéder la réalisation matérielle et la guider. Ce qui distingue l’homme de l’animal et prend toute sa force dans le changement est cette capacité de penser ce qui n’est pas.
La capacité de changement de l’homme se fait par la projection qui est assez différente de l’adaptation. Dans l’idée d’adaptation, je prends le monde tel qu’il est et j’essaie de faire avec. Dans l’idée de projection, j’essaie de changer le monde à partir de l’idée de quelque chose qui n’existe pas encore. Que serions-nous sans ce qui n’existe pas?
Nous avons tendance à opposer adaptation et projection. Pourtant, il vaut mieux éviter cette opposition qui niche dans notre esprit mais pas dans la réalité. Ce n’est pas l’un ou l’autre, un changement réussi c’est l’un et l’autre. Depuis les philosophes grecs, la pensée occidentale oppose des contraires, parfois de façon illusoire.
Un changement réussi consiste d’une part à prendre en compte toutes les contraintes, et d’autre part à élaborer un projet à partir d’une idée qui peut changer certaines des contraintes de la réalité. C’est la capacité à faire les deux en même temps qui donne à un changement de bonnes chances de réussir. Celui qui ne pratique que la projection sans capacité d’adaptation ne sort pas de l’utopie; et celui qui ne connaît que l’adaptation sans projet court à la mort stratégique.
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l’homme a mis en échec la loi de la survie du plus adapté pour en imposer une autre:
Dans ce fragment, l’emploi du pronom en évite la répétition du mot suivant:
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
Selon le dernier paragraphe, ce qui NE concerne PAS le rôle du festival est de/d’
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial.
Le festival offre
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
L’articulateur du texte qui se propose de valoriser la démocratisation des spectacles du festival par sa gratuité est
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
Dans l’énoncé "rire à gorge déployée", il y a une figure de style, dont le participe passé en fonction d’adjectif, signifie
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
À l’exemple du verbe "précise", dit un verbe de parole, parce qu’il fait parler un personnage du texte, un deuxième verbe de parole retrouvé dans le texte est
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
Le référent qui se rapporte au pronom anaphorique "y" est
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
L’expression "un coup d’éclat" est une métaphore dont l’élément de comparaison est
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
D’après l’organisation thématique du texte, on peut constater que le troisième et le quatrième paragraphes parlent
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
Dans le sixième paragraphe, le commentaire de Jean-David Pelletier s’insère par le pronom "nous"
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
Avec l’expression "tourner la tête", l’auteur veut expliciter un sentiment de/d’
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