L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial.
Le festival offre
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement
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L’articulateur du texte qui se propose de valoriser la démocratisation des spectacles du festival par sa gratuité est