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Un pas de géant dans la quête des cellules souches
Deux équipes de chercheurs, l’une américaine, l’autre japonaise, annoncent au même moment avoir réussi à transformer des cellules humaines issues de la peau en cellules souches. Ces cellules sont capables de se transformer en cellules de plus de 220 autres types. Les médecins rêvent de pouvoir les cultiver pour remplacer les cellules endommagées de n’importe quel organe.
L’équipe américaine a identifié quatre gènes et les a introduits dans les cellules grâce à un rétrovirus. Sur 10.000 cellules ainsi manipulées, une donne naissance à une lignée de cellules souches. L’équipe japonaise a abouti à un résultat très proche. Les chercheurs japonais ont appliqué à des cellules prélevées sur le visage d’une femme une méthode semblable. Mais le résultat final paraît plus rentable, avec une lignée de cellules souches pour 5.000 cellules manipulées.
La technique présente un risque majeur: l’utilisation de rétrovirus pour introduire les gènes provoque parfois des tumeurs, ce qui limite pour l’instant l’application de cette méthode. Cet obstacle pourrait être surmonté grâce à d’autres techniques comme les adénovirus ou les protéines recombinantes.
Mais les implications de ces deux études sont énormes. La technique permet d’imaginer un traitement pour un patient à partir de sa propre peau, donc sans rejet. Et en utilisant la peau, la méthode fait tomber les barrières éthiques qui pèsent sur l’utilisation de foetus.
Internet: <www.lefigaro.fr> (adapté).
D’après les informations du texte, jugez les propositions suivantes.
La méthode utilisée pour manipuler les cellules humaines au moyen de rétrovirus ne présente aucun danger.
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Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Evolución de la medicina
De hombre sano a hombre enfermo
Los microorganismos deben tener una puerta de entrada en el hombre sano. Estas vías de penetración pueden ser:
< digestiva u oral: a través de la boca, forma en que se producen enfermedades como el cólera y la hepatitis;
< ocular: caso en que la entrada del germen patógeno es el ojo, lo que provoca, por ejemplo, la conjuntivitis;
< epidérmica: mediante la piel. Como se produce, por ejemplo, el impétigo;
< respiratoria o nasal: los microorganismos penetran a través de las fosas nasales (nariz). El resfrío y la gripe se contagian por esta vía.
El organismo posee varias barreras que hacen más difícil la penetración de los microorganismos a su interior.
Una de estas barreras es la piel, que tiene un cierto grosorC y hace más difícil la entrada de los microbios al cuerpo. Esto no es así cuando presenta algún tipo de lesión o herida. Aquellos lugares que no están cubiertos por piel, tienen un tejido muy fino que los cubre llamado mucosa, cuya función es producir una secreción (sustancia) que atrapa a los microbios que entran por las cavidades u orificios naturales del cuerpo (boca, fosas nasales, ano, orificio uretral, orificio vaginal) donde esta se encuentra. También, cumplen una función defensiva la saliva, las lágrimas y las secreciones nasales. Si los microorganismos logran atravesar la piel, actúa la segunda barrera defensiva: los glóbulos blancos.
Internet: <www.proyectosalonhogar.com> (con adaptaciones).
Con respecto a las ideas y las estructuras lingüísticas del texto de arriba, es correcto afirmar que
el término “grosor” (l.16) significa espesor.
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In an unprecedented feat of biological alchemy, researchers have turned human skin cells into stem cells that hold the same medical promise as controversial embryonic stem cells.
Two teams of researchers — one led by Kyoto University’s Shinya Yamanaka, the other by the University of Wisconsin’s Junying Yu — used a virus to add four new genes to skin cells. Thus transformed, the reprogrammed cells became capable of changing into nearly any cell type in the human body. Embryonic stem cells also have this ability, and may someday be used to cure degenerative diseases, grow new organs and even replace limbs.
Scientists have hailed embryonic stem cells as one of the most promising research fields in medicine, saying they could lead to myriad therapies. But currently, many stem cells are derived from embryos, which is a lightning rod issue that crosses political and religious lines. The new technique could sidestep ethical issues involving the destruction of embryos and collection of human eggs.
If the new method proves successful, “we can disconnect the whole stem cell debate from the culture war, from battles over embryo politics and abortion rights”, said Marcy Darnovsky, associate director of the Center for Genetics and Society.
Internet: <www.wired.com> (adapted).
According to the text above,
embryonic stem cells have to be reprogrammed in the same way as skin cells.
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In an unprecedented feat of biological alchemy, researchers have turned human skin cells into stem cells that hold the same medical promise as controversial embryonic stem cells.
Two teams of researchers — one led by Kyoto University’s Shinya Yamanaka, the other by the University of Wisconsin’s Junying Yu — used a virus to add four new genes to skin cells. Thus transformed, the reprogrammed cells became capable of changing into nearly any cell type in the human body. Embryonic stem cells also have this ability, and may someday be used to cure degenerative diseases, grow new organs and even replace limbs.
Scientists have hailed embryonic stem cells as one of the most promising research fields in medicine, saying they could lead to myriad therapies. But currently, many stem cells are derived from embryos, which is a lightning rod issue that crosses political and religious lines. The new technique could sidestep ethical issues involving the destruction of embryos and collection of human eggs.
If the new method proves successful, “we can disconnect the whole stem cell debate from the culture war, from battles over embryo politics and abortion rights”, said Marcy Darnovsky, associate director of the Center for Genetics and Society.
Internet: <www.wired.com> (adapted).
According to the text above,
skin cells by themselves are able to change into any other cell types.
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Un pas de géant dans la quête des cellules souches
Deux équipes de chercheurs, l’une américaine, l’autre japonaise, annoncent au même moment avoir réussi à transformer des cellules humaines issues de la peau en cellules souches. Ces cellules sont capables de se transformer en cellules de plus de 220 autres types. Les médecins rêvent de pouvoir les cultiver pour remplacer les cellules endommagées de n’importe quel organe.
L’équipe américaine a identifié quatre gènes et les a introduits dans les cellules grâce à un rétrovirus. Sur 10.000 cellules ainsi manipulées, une donne naissance à une lignée de cellules souches. L’équipe japonaise a abouti à un résultat très proche. Les chercheurs japonais ont appliqué à des cellules prélevées sur le visage d’une femme une méthode semblable. Mais le résultat final paraît plus rentable, avec une lignée de cellules souches pour 5.000 cellules manipulées.
La technique présente un risque majeur: l’utilisation de rétrovirus pour introduire les gènes provoque parfois des tumeurs, ce qui limite pour l’instant l’application de cette méthode. Cet obstacle pourrait être surmonté grâce à d’autres techniques comme les adénovirus ou les protéines recombinantes.
Mais les implications de ces deux études sont énormes. La technique permet d’imaginer un traitement pour un patient à partir de sa propre peau, donc sans rejet. Et en utilisant la peau, la méthode fait tomber les barrières éthiques qui pèsent sur l’utilisation de foetus.
Internet: <www.lefigaro.fr> (adapté).
D’après les informations du texte, jugez les propositions suivantes.
Les deux équipes ont utilisé le même nombre de cellules humaines pour créer une lignée de cellules souches.
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Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Evolución de la medicina
De hombre sano a hombre enfermo
Los microorganismos deben tener una puerta de entrada en el hombre sano. Estas vías de penetración pueden ser:
< digestiva u oral: a través de la boca, forma en que se producen enfermedades como el cólera y la hepatitis;
< ocular: caso en que la entrada del germen patógeno es el ojo, lo que provoca, por ejemplo, la conjuntivitis;
< epidérmica: mediante la piel. Como se produce, por ejemplo, el impétigo;
< respiratoria o nasal: los microorganismos penetran a través deE las fosas nasales (nariz). El resfrío y la gripe se
contagian por esta vía.
El organismo posee varias barreras que hacen más difícil la penetración de los microorganismos a su interior.
Una de estas barreras es la piel, que tiene un cierto grosor y hace más difícil la entrada de los microbios al cuerpo. Esto no es así cuando presenta algún tipo de lesión o herida. Aquellos lugares que no están cubiertos por piel, tienen un tejido muy fino que los cubre llamado mucosa, cuya función es producir una secreción (sustancia) que atrapa a los microbios que entran por las cavidades u orificios naturales del cuerpo (boca, fosas nasales, ano, orificio uretral, orificio vaginal) donde esta se encuentra. También, cumplen una función defensiva la saliva, las lágrimas y las secreciones nasales. Si los microorganismos logran atravesar la piel, actúa la segunda barrera defensiva: los glóbulos blancos.
Internet: <www.proyectosalonhogar.com> (con adaptaciones).
Con respecto a las ideas y las estructuras lingüísticas del texto de arriba, es correcto afirmar que
la expresión “a través de” (l.10-11) se puede cambiar por al través sin que modifique el sentido ni la corrección gramatical del texto.
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Un pas de géant dans la quête des cellules souches
Deux équipes de chercheurs, l’une américaine, l’autre japonaise, annoncent au même moment avoir réussi à transformer des cellules humaines issues de la peau en cellules souches. Ces cellules sont capables de se transformer en cellules de plus de 220 autres types. Les médecins rêvent de pouvoir les cultiver pour remplacer les cellules endommagées de n’importe quel organe.
L’équipe américaine a identifié quatre gènes et les a introduits dans les cellules grâce à un rétrovirus. Sur 10.000 cellules ainsi manipulées, une donne naissance à une lignée de cellules souches. L’équipe japonaise a abouti à un résultat très proche. Les chercheurs japonais ont appliqué à des cellules prélevées sur le visage d’une femme une méthode semblable. Mais le résultat final paraît plus rentable, avec une lignée de cellules souches pour 5.000 cellules manipulées.
La technique présente un risque majeur: l’utilisation de rétrovirus pour introduire les gènes provoque parfois des tumeurs, ce qui limite pour l’instant l’application de cette méthode. Cet obstacle pourrait être surmonté grâce à d’autres techniques comme les adénovirus ou les protéines recombinantes.
Mais les implications de ces deux études sont énormes. La technique permet d’imaginer un traitement pour un patient à partir de sa propre peau, donc sans rejet. Et en utilisant la peau, la méthode fait tomber les barrières éthiques qui pèsent sur l’utilisation de foetus.
Internet: <www.lefigaro.fr> (adapté).
D’après les informations du texte, jugez les propositions suivantes.
Deux équipes de chercheurs ont annoncé en même temps avoir réalisé la conversion de cellules humaines issues de la peau en cellules souches.
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Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: UnB
Evolución de la medicina
De hombre sano a hombre enfermo
Los microorganismos deben tener una puerta de entrada en el hombre sano. Estas vías de penetración pueden ser:
< digestiva u oral: a través de la boca, forma en que se producen enfermedades como el cólera y la hepatitis;
< ocular: caso en que la entrada del germen patógeno es el ojo, lo que provoca, por ejemplo, la conjuntivitis;
< epidérmica: medianteC la piel. Como se produce, por ejemplo, el impétigo;
< respiratoria o nasal: los microorganismos penetran a través de las fosas nasales (nariz). El resfrío y la gripe se
contagian por esta vía.
El organismo posee varias barreras que hacen más difícil la penetración de los microorganismos a su interior.
Una de estas barreras es la piel, que tiene un cierto grosor y hace más difícil la entrada de los microbios al cuerpo. Esto no es así cuando presenta algún tipo de lesión o herida. Aquellos lugares que no están cubiertos por piel, tienen un tejido muy fino que los cubre llamado mucosa, cuya función es producir una secreción (sustancia) que atrapa a los microbios que entran por las cavidades u orificios naturales del cuerpo (boca, fosas nasales, ano, orificio uretral, orificio vaginal) donde esta se encuentra. También, cumplen una función defensiva la saliva, las lágrimas y las secreciones nasales. Si los microorganismos logran atravesar la piel, actúa la segunda barrera defensiva: los glóbulos blancos.
Internet: <www.proyectosalonhogar.com> (con adaptaciones).
Con respecto a las ideas y las estructuras lingüísticas del texto de arriba, es correcto afirmar que
el vocablo “mediante” (l.8) es sustituible por por medio de sin alterar la corrección gramatical del texto.
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In an unprecedented feat of biological alchemy, researchers have turned human skin cells into stem cells that hold the same medical promise as controversial embryonic stem cells.
Two teams of researchers — one led by Kyoto University’s Shinya Yamanaka, the other by the University of Wisconsin’s Junying Yu — used a virus to add four new genes to skin cells. Thus transformed, the reprogrammed cells became capable of changing into nearly any cell type in the human body. Embryonic stem cells also have this ability, and may someday be used to cure degenerative diseases, grow new organs and even replace limbs.
Scientists have hailed embryonic stem cells as one of the most promising research fields in medicine, saying they could lead to myriad therapies. But currently, many stem cells are derived from embryos, which is a lightning rod issue that crosses political and religious lines. The new technique could sidestep ethical issues involving the destruction of embryos and collection of human eggs.
If the new method proves successful, “we can disconnect the whole stem cell debate from the culture war, from battles over embryo politics and abortion rights”, said Marcy Darnovsky, associate director of the Center for Genetics and Society.
Internet: <www.wired.com> (adapted).
According to the text above,
the new technique is to be credited exclusively to two researchers.
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In an unprecedented feat of biological alchemy, researchers have turned human skin cells into stem cells that hold the same medical promise as controversial embryonic stem cells.
Two teams of researchers — one led by Kyoto University’s Shinya Yamanaka, the other by the University of Wisconsin’s Junying Yu — used a virus to add four new genes to skin cells. Thus transformed, the reprogrammed cells became capable of changing into nearly any cell type in the human body. Embryonic stem cells also have this ability, and may someday be used to cure degenerative diseases, grow new organs and even replace limbs.
Scientists have hailed embryonic stem cells as one of the most promising research fields in medicine, saying they could lead to myriad therapies. But currently, many stem cells are derived from embryos, which is a lightning rod issue that crosses political and religious lines. The new technique could sidestep ethical issues involving the destruction of embryos and collection of human eggs.
If the new method proves successful, “we can disconnect the whole stem cell debate from the culture war, from battles over embryo politics and abortion rights”, said Marcy Darnovsky, associate director of the Center for Genetics and Society.
Internet: <www.wired.com> (adapted).
According to the text above,
despite the significant advancement in science, human skin stem cells will have limited use in relation to embryonic stem cells.
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