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Nous ne nous doutions pas, en tout cas, que, pendant les quatre ou cinq années qui suivirent, notre petit groupe était destiné à constituer l’effectif entier des premières sur les paquebots mixtes de la Compagnie des Transports Maritimes qui desservait l’Amérique du Sud.
Claude Levi-Strauss. Tristes tropiques. Paris: Plon, 1955, p. 16.
En considérant le texte ci-dessus, jugez les items suivants.
En français l’usage de l’imparfait de l’indicatif indique que l’action se situe dans le passé mais qu’elle est inachevée.
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Dans le cas du discours direct écrit, les guillemets (ou le tiret, s’il s’agit d’une réponse) sont le plus souvent renforcés par un verbe introducteur (dire, parler..) dans diverses positions: devant le discours cité (Paul dit: « C’est fini »), à l’intérieur du discours cité (« mon garçon, dit-il, suis-moi »), ou postposé (« C'est fini » dit-il). Parfois le contexte linguistique suffit à marquer l’apparition du discours direct et dispense le verbe introducteur — Il est entré brusquement: « C'est toi qui l’as frappé ? ». Mais à l’oral, du fait de l’absence de guillemets, ces verbes sont pratiquement indispensables, souvent associés à une pause, une variation dans le débit, l’intonation.
Dominique Maingueneau. L'énonciation en linguistique
française. Paris: Hachette, 1999, p. 124 (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les items suivants.
C’est la pause dans le débit du discours qui remplace le verbe introducteur du discours cité à l’oral.
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Dans le cas du discours direct écrit, les guillemets (ou le tiret, s’il s’agit d’une réponse) sont le plus souvent renforcés par un verbe introducteur (dire, parler..) dans diverses positions: devant le discours cité (Paul dit: « C’est fini »), à l’intérieur du discours cité (« mon garçon, dit-il, suis-moi »), ou postposé (« C'est fini » dit-il). Parfois le contexte linguistique suffit à marquer l’apparition du discours direct et dispense le verbe introducteur — Il est entré brusquement: « C'est toi qui l’as frappé ? ». Mais à l’oral, du fait de l’absence de guillemets, ces verbes sont pratiquement indispensables, souvent associés à une pause, une variation dans le débit, l’intonation.
Dominique Maingueneau. L'énonciation en linguistique
française. Paris: Hachette, 1999, p. 124 (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les items suivants.
À l’oral les verbes introducteurs sont indispensables du fait de l’absence de guillemets.
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Dans le cas du discours direct écrit, les guillemets (ou le tiret, s’il s’agit d’une réponse) sont le plus souvent renforcés par un verbe introducteur (dire, parler..) dans diverses positions: devant le discours cité (Paul dit: « C’est fini »), à l’intérieur du discours cité (« mon garçon, dit-il, suis-moi »), ou postposé (« C'est fini » dit-il). Parfois le contexte linguistique suffit à marquer l’apparition du discours direct et dispense le verbe introducteur — Il est entré brusquement: « C'est toi qui l’as frappé ? ». Mais à l’oral, du fait de l’absence de guillemets, ces verbes sont pratiquement indispensables, souvent associés à une pause, une variation dans le débit, l’intonation.
Dominique Maingueneau. L'énonciation en linguistique
française. Paris: Hachette, 1999, p. 124 (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les items suivants.
Le verbe d’introduction du discours direct peut se trouver devant, à l’intérieur, à la fin du discours cité, ou peut être simplement indiqué par le contexte linguistique.
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Dans le cas du discours direct écrit, les guillemets (ou le tiret, s’il s’agit d’une réponse) sont le plus souvent renforcés par un verbe introducteur (dire, parler..) dans diverses positions: devant le discours cité (Paul dit: « C’est fini »), à l’intérieur du discours cité (« mon garçon, dit-il, suis-moi »), ou postposé (« C'est fini » dit-il). Parfois le contexte linguistique suffit à marquer l’apparition du discours direct et dispense le verbe introducteur — Il est entré brusquement: « C'est toi qui l’as frappé ? ». Mais à l’oral, du fait de l’absence de guillemets, ces verbes sont pratiquement indispensables, souvent associés à une pause, une variation dans le débit, l’intonation.
Dominique Maingueneau. L'énonciation en linguistique
française. Paris: Hachette, 1999, p. 124 (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les items suivants.
Selon le texte, dans le discours direct écrit le verbe d’introduction du discours cité est indispensable.
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Dans le cas du discours direct écrit, les guillemets (ou le tiret, s’il s’agit d’une réponse) sont le plus souvent renforcés par un verbe introducteur (dire, parler..) dans diverses positions: devant le discours cité (Paul dit: « C’est fini »), à l’intérieur du discours cité (« mon garçon, dit-il, suis-moi »), ou postposé (« C'est fini » dit-il). Parfois le contexte linguistique suffit à marquer l’apparition du discours direct et dispense le verbe introducteur — Il est entré brusquement: « C'est toi qui l’as frappé ? ». Mais à l’oral, du fait de l’absence de guillemets, ces verbes sont pratiquement indispensables, souvent associés à une pause, une variation dans le débit, l’intonation.
Dominique Maingueneau. L'énonciation en linguistique
française. Paris: Hachette, 1999, p. 124 (adapté).
D’après le texte ci-dessus, jugez les items suivants.
Les verbes introducteurs du discours direct en français sont toujours postposés.
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Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire: « Je m’endors ». Et une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire; mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier; il me semblait que j’étais moi-même le sujet de l’ouvrage...
Marcel Proust. Du côté de chez Swann. Gallimard: Paris, 1987, p. 3.
À partir du texte ci-dessus, jugez les items suivants.
Dans « je me suis couché » , la forme verbale est au passé composé, qui indique que l’action au passé est inachevée.
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Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire: « Je m’endors ». Et une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire; mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier; il me semblait que j’étais moi-même le sujet de l’ouvrage...
Marcel Proust. Du côté de chez Swann. Gallimard: Paris, 1987, p. 3.
À partir du texte ci-dessus, jugez les items suivants.
Le verbe prendre dans « ces réflexions avaient pris » est conjugué au plus-que-parfait, temps verbal qui est formé par un auxiliaire suivi du participe passé du verbe principal.
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Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire: « Je m’endors ». Et une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire; mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier; il me semblait que j’étais moi-même le sujet de l’ouvrage...
Marcel Proust. Du côté de chez Swann. Gallimard: Paris, 1987, p. 3.
À partir du texte ci-dessus, jugez les items suivants.
Le verbe cesser dans « je n’avais pas cessé » et est conjugué au plus-que-parfait, temps verbal qui indique en français une action achevée.
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Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire: « Je m’endors ». Et une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire; mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier; il me semblait que j’étais moi-même le sujet de l’ouvrage...
Marcel Proust. Du côté de chez Swann. Gallimard: Paris, 1987, p. 3.
À partir du texte ci-dessus, jugez les items suivants.
En ce qui concerne les temps et les modes verbaux en français, dans cet extrait du roman de Marcel Proust sont utilisés le passé composé, l’imparfait, le présent et le plus-que-parfait de l’indicatif et le gérondif.
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