Magna Concursos

Foram encontradas 3.210 questões.

2496552 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
Jugez si le item grammaticaux, concernant le texte VII, sont vrais (C) ou faux (E).
Dans : « qu’on me lise avec attention », le verbe lire est au subjonctif présent.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2496248 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Texte VI — pour le question
La France nomme un ambassadeur du sport : au temps du
soft power, c'est une bonne nouvelle.
Le sport, un fait diplomatique
Jusqu’ici, la France n’avait pas conçu de diplomatie sportive. Le mouvement sportif avait pour sa part fait de son indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques une priorité. L’époque où le Quai d’Orsay désignait le pays que l’équipe nationale de football pouvait rencontrer dans les années 1920 est bien sûr révolue. Mais entre la dépendance et l’ignorance, il y avait certainement un juste milieu. C’est tout simplement la reconnaissance de l’importance du fait sportif, non seulement sur le plan sociétal, mais également diplomatique.
Il y a en France une indifférence, voire un mépris des élites dirigeantes pour le sport, perçu comme un phénomène populaire et peu valorisant. La République française aime à mettre en avant ses écrivains, ses philosophes, ses artistes, ses scientifiques, etc. Elle répugne à le faire pour les sportifs.
Pourtant, ces derniers ont une notoriété et qui dépasse largement les frontières. Le sport est devenu, du fait de sa médiatisation, un phénomène sociétal qui occupe une place de plus en plus importante dans l’espace public. Il n’est qu’à comparer la place relative qui lui est accordée dans les médias généralistes maintenant et il y a une génération.
Ce n’est pas parce que le sport est une marotte personnelle pour lui que Laurent Fabius a pris cette décision ; il a bien compris d’un point de vue rationnel qu’à l’heure du soft power le sport a toute sa place dans le rayonnement d’un pays.
Le sport conquiert les coeurs, pas les territoires
Le sport a toute sa place dans la bataille pour l’image, la popularité et l’attractivité. Il ne s’agit pas seulement de se mettre en ordre de bataille afin de se lancer dans l’ambitieux projet de candidature pour les Jeux olympiques de 2024, il s’agit de faire du sport, à côté d’autres instruments, un élément de valorisation et de notoriété positive pour notre pays.
Il y a des enjeux d’images et également des enjeux économiques qui concernent aussi bien la construction d’infrastructures que le tourisme. L’intérêt du sport c’est que la puissance y est généralement perçue comme populaire. Elle suscite l’admiration et non le rejet.
À l’heure de la globalisation, où les télévisions créent des stades aux capacités illimitées, le sport est devenu un élément de puissance des États. Des démonstrations de force positives qui permettent de conquérir non pas des territoires, mais des coeurs et des esprits. Le sport c’est plus que du sport, et il est heureux que cela soit pris en compte par le ministre des Affaires étrangères.
Pascal Boniface. Internet: <leplus.nouvelobs. com>. 15/1/2014 (modifié).
Jugez si le item suivants se référant au texte VI sont vrais (C) ou faux (E).
« enjeux » peut être remplacé par avantages, sans changer le sens de la phrase.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2496128 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
En vous basant sur le texte II, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
« pleurnicher » signifie se révolter.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2495971 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
Jugez le item ci-dessous en répondant vrai (C) ou faux (E) aux affirmations suivantes, concernant le texte VII.
La locution « de grâce » est un connecteur qui exprime la cause.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2495839 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
En vous référant au texte I, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
« se laisser conduire au poteau » signifie accepter l’exécution capitale sans résistance.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2495750 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Textes I et II — pour le question
Texte I
— « Pourquoi revenir là-dessus, mon vieux ? Tu sais bien ce que je pense… je n’accepterai jamais qu’un gouvernement puisse me forcer à prendre part à une entreprise que je considère comme un crime. Comme une trahison de la vérité, de la justice, de la solidarité humaine… pour moi l’héroïsme, il n’est pas du côté de Roy(1) : l’héroïsme n’est pas de prendre un fusil et de courir à la frontière ! C’est de lever les crosses, — et de se laisser conduire au poteau, plutôt que de se faire complice !...Sacrifice illusoire ? Qui sait ? C’est l’absurde docilité des foules qui a rendu et rend encore les guerres possibles… Sacrifice isolé ? Tant pis… Si ceux qui ont le cran de dire « non » doivent être peu nombreux, qu’y puis-je ? C’est peut-être simplement parce que … « Il hésita : » parce qu’une certaine… force d’âme ne court pas les rues…
»
Roger Martin du Gard. L'été 1914, dans Les Thibault. 1936. In : Français 3ème. p.175. Ed. Hatier 1999. (1) Roy : un personnage du roman.
Texte II
— Oui, tout à fait lâche Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola et c’est moi qui ai raison, parce que je suis seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.
— Mais c'est impossible de refuser la guerre, Ferdinand ! Il n’y a que les fous et les lâches qui refusent la guerre quand leur Patrie est en danger…
— Alors vivent les fous et les lâches ! Ou plutôt survivent les fous et les lâches ! Vous souvenez-vous d’un seul nom par exemple, Lola, d’un de ces soldats tués pendant la guerre de Cent Ans ? … Avez-vous jamais cherché à en connaître un seul de ces noms ? … Non, n’est-ce pas ? …
Louis-Ferdinand Céline. Voyage au bout de la nuit. 1932. In : Français 3ème. p.173. Ed. Hatier 1999.
A la lumière des textes I et II, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Ces deux personnages, bien que conscients d’être des exceptions au sein de la société, persistent dans leur refus.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2495350 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Texte IV — pour le question
[…] A la chute du mur de Berlin, un vent d’espoir avait soufflé sur le monde. La fin de la confrontation entre l’Occident et l’Union soviétique avait levé la menace d’un cataclysme nucléaire qui était suspendue au-dessus de nos têtes depuis une quarantaine d’années ; la démocratie allait désormais se répandre de proche en proche, croyions-nous, jusqu’à couvrir l’ensemble de la planète; les barrières entre les diverses contrées du globe allaient s’ouvrir, et la circulation des hommes, des marchandises, des images et des idées allait se développer sans entraves, inaugurant une ère de progrès et de prospérité. Sur chacun de ces fronts, il y eut, au début, quelques avancées remarquables. Mais plus on avançait, plus on était déboussolé.
Un exemple emblématique, à cet égard, est celui de l’Union européenne. Pour elle, la désintégration du bloc soviétique fut un triomphe. Entre les deux voies que l’on proposait aux peuples du continent, l’une s’était révélée bouchée, tandis que l’autre s’ouvrait jusqu’à l’horizon. Les anciens pays de l’Est sont venus frapper à la porte de l’Union; ceux qui n’y ont pas été accueillis en rêvent encore.
Cependant, au moment même où elle triomphait et alors que tant de peuples s’avançaient vers elle, fascinés, éblouis, comme si elle était le paradis sur terre, l’Europe a perdu ses repères. Qui devrait-elle rassembler encore, et dans quel but ? Qui devrait-elle exclure, et pour quelle raison ? Aujourd’hui plus que par le passé, elle s’interroge sur son identité, ses frontières, ses institutions futures, sa place dans le monde, sans être sûre des réponses. […]
Amin Maalouf. Le dérèglement du monde. p. 17 et 18. 2009 (extrait).
Pour le texte IV, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E) selon l’auteur.
Après la chute du mur de Berlin la démocratie s’est répandue dans toute l’Europe.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2495335 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Texte IV — pour le question
[…] A la chute du mur de Berlin, un vent d’espoir avait soufflé sur le monde. La fin de la confrontation entre l’Occident et l’Union soviétique avait levé la menace d’un cataclysme nucléaire qui était suspendue au-dessus de nos têtes depuis une quarantaine d’années ; la démocratie allait désormais se répandre de proche en proche, croyions-nous, jusqu’à couvrir l’ensemble de la planète; les barrières entre les diverses contrées du globe allaient s’ouvrir, et la circulation des hommes, des marchandises, des images et des idées allait se développer sans entraves, inaugurant une ère de progrès et de prospérité. Sur chacun de ces fronts, il y eut, au début, quelques avancées remarquables. Mais plus on avançait, plus on était déboussolé.
Un exemple emblématique, à cet égard, est celui de l’Union européenne. Pour elle, la désintégration du bloc soviétique fut un triomphe. Entre les deux voies que l’on proposait aux peuples du continent, l’une s’était révélée bouchée, tandis que l’autre s’ouvrait jusqu’à l’horizon. Les anciens pays de l’Est sont venus frapper à la porte de l’Union; ceux qui n’y ont pas été accueillis en rêvent encore.
Cependant, au moment même où elle triomphait et alors que tant de peuples s’avançaient vers elle, fascinés, éblouis, comme si elle était le paradis sur terre, l’Europe a perdu ses repères. Qui devrait-elle rassembler encore, et dans quel but ? Qui devrait-elle exclure, et pour quelle raison ? Aujourd’hui plus que par le passé, elle s’interroge sur son identité, ses frontières, ses institutions futures, sa place dans le monde, sans être sûre des réponses. […]
Amin Maalouf. Le dérèglement du monde. p. 17 et 18. 2009 (extrait).
Jugez si le item suivants, relatifs au texte IV, sont vrais (C) ou faux (E).
« Croyions-nous » est le verbe « croire » au subjonctif présent.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2495252 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Texte V — pour le question
Les Etats reviennent dans le monde. Les peuples les ont choisis pour être l’arme de la défense de leurs intérêts, ainsi que celle d’une rupture par rapport à la voie de la mondialisation. Cette dernière rencontre aujourd’hui une force nouvelle des Etats qui exprime un autre progrès des nations.
Dans le monde d’avant, les hommes avaient dénoncé leur responsabilité dans le déclenchement des guerres entre les peuples. Ils avaient critiqué le poids de leur réglementation qui avait pesé sur l’économie des nations. Comme leurs décisions aveugles avaient provoqué les guerres meurtrières, l’emprise bureaucratique des Etats avait limité la création de la richesse des nations. Leur légitimité était contestée. Les Etats étaient devenus la part maudite de l’organisation du monde.
A la faveur de la crise, leur utilité a été redécouverte. Ce sont bien les Etats qui ont sauvé du naufrage les grandes banques et les institutions financières, puis ont tenté de relancer les économies. La concurrence qui s’est dessinée entre les pays a suscité leur intervention bénéfique. Leur nécessité s’est imposée au monde. Les Etats sont redevenus l’instrument sur lequel les nations pouvaient à nouveau compter pour retrouver une autonomie de leur vie politique et le territoire de leur développement. […]
Michel Guénaire. Le retour des États. p.11-12.Ed. Grasset, 2013 (extrait).
A la lumière du texte V, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
L’auteur avance qu’après une période où les peuples ont dénigré les États, ceux-ci ont maintenant reconquis la faveur des hommes.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas
2495162 Ano: 2014
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: IRB
Provas:
Texte VII — pour le question
Examinons mes personnages.
«Est-ce que Gervaise et Coupeau sont des fainéants et des ivrognes ? En aucune façon. Ils deviennent des fainéants et des ivrognes, ce qui est une tout autre affaire. Cela d’ailleurs est le roman lui-même ; si l’on supprime leur chute, le roman n’existe plus, et je ne pourrais l’écrire. Mais, de grâce, qu’on me lise avec attention. Un tiers du volume n’est-il pas employé à montrer l’heureux ménage de Gervaise et de Coupeau, quand la paresse et l’ivrognerie ne sont pas encore venues ? Puis la déchéance arrive, et j’en ai ménagé chaque étape, pour montrer que le milieu et l’alcool sont les deux grands désorganisateurs, en dehors de la volonté des personnages. Gervaise est la plus sympathique et la plus tendre des figures que j’ai encore créées ; elle reste bonne jusqu’au bout. Coupeau lui-même, dans l’effrayante maladie qui s’empare peu à peu de lui, garde le côté bon enfant de sa nature. Ce sont des patients, rien de plus.
Quant à Nana, elle est un produit. J’ai voulu mon drame complet. Il fallait une enfant perdue dans le ménage. Elle est fille d’alcoolisés, elle subit la fatalité de la misère et du vice. Je dirai encore : consultez les statistiques et vous verrez si j’ai menti. »
Emile Zola. Lettre au directeur du « bien public ». 1877. In : Litterature 1ère, p.355. Ed. Hatier.
En vous référant au texte VII, jugez si le item suivants sont vrais (C) ou faux (E).
Nana ne parvient pas, elle non plus, à surmonter les difficultés de sa famille.
 

Provas

Questão presente nas seguintes provas