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Foram encontradas 74 questões.

3454839 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé A. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps . Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux ”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves C. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixerD sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Le pronom qui ne fait pas référence aux paroles de l’indigène est souligné dans:

 

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3454838 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier tempsA . Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandisesB. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendentC. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux D”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux.

Une attitude opposée à celle exprimée dans le passage ci-dessus est décrite dans l’énoncé suivant:

 

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3454837 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps. Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

leur langue a pris en moi.

Le verbe du fragment pourrait être remplacé, sans changement important de sens, par:

 

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3454836 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps. Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte.

Le commentaire ci-dessus peut être caractérisé comme:

 

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3454835 Ano: 2023
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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Paroles données

Il y a longtemps, tu es venu vivre chez les Yanomami et tu parlais à la manière d’un revenant. Nous étions jeunes et, au début, tu ne me connaissais pas. Notre pensée et notre vie sont différentes car tu es un fils de ces autres gens que nous appelons napë. Tu t’es placé à mes côtés et, plus tard, tu as voulu connaître les dires des xapiri que, dans votre langue, vous nommez esprits. Peu nombreux sont les Blancs qui ont écouté nos paroles de la sorte. Je t’ai ainsi donné mon histoire pour que tu répondes à ceux qui s’interrogent sur ce que pensent les habitants de la forêt.

Comme moi, tu es devenu plus avisé en prenant de l’âge. Tu as dessiné et fixé ces paroles sur des peaux de papier comme je te l’ai demandé. Elles sont parties loin de moi. Je voudrais maintenant qu’elles se divisent et se propagent au loin pour être vraiment entendues. Je t’ai enseigné ces choses pour que tu les transmettes aux tiens. S’ils te demandent: “Comment as-tu appris ces choses?”, tu leur répondras: “J’ai longtemps habité les maisons des Yanomami et mangé leur nourriture. C’est ainsi que, peu à peu, leur langue a pris en moi. Alors, ils m’ont confié leurs paroles car ils sont peinés que les Blancs soient si ignorants à leur propos”.

Les Blancs ne pensent pas très loin au-devant d’eux. C’est pourquoi je voudrais qu’ils puissent entendre mes paroles à travers les dessins que tu en as tracés et qu’elles pénètrent leur esprit. Je voudrais qu’après les avoir comprises, ils se disent: “Les Yanomami sont d’autres gens que nous, pourtant leurs paroles sont droites et claires. Ce sont des paroles de vérité! Leur forêt est belle et silencieuse. Ils y ont été créés et y vivent sans inquiétude depuis le premier temps. Leur raisonnement suit d’autres chemins que celui des marchandises. Ils souhaitent vivre comme ils l’entendent. Ils veulent défendre leur terre parce qu’ils souhaitent continuer à y vivre comme autrefois. Qu’il en soit ainsi! S’ils ne la protègent pas, leurs enfants n’auront pas de lieu pour vivre heureux”.

Je ne possède pas comme eux de vieux livres où se trouvent tracés les dessins de dits de mes ancêtres. Les paroles des xapiri sont fixées dans ma pensée, au plus profond de moi. Ce sont les paroles d’Omama. Elles sont très anciennes, pourtant, les chamans les renouvellent sans cesse.

Aujourd’hui, c’est à mon tour de les posséder. Plus tard, elles pénétreront dans l’esprit de mes enfants et de mes gendres, puis, ensuite, dans celui de leurs enfants et de leurs gendres. Ce sera alors à eux de les rendre neuves. Puis cela continuera de la même façon au long du temps, encore et encore. Ainsi ne disparaîtront-elles jamais. Elles demeureront toujours dans notre pensée, même si les Blancs jettent les peaux de papier de ce livre où elles sont dessinées et même si les missionnaires, que nous appelons les gens de Teosi, ne cessent de les qualifier de mensonges. Ce sont elles que je t’ai demandé de fixer sur ce papier afin de les donner aux Blancs qui voudront bien en connaître le tracé. Peut-être finiront-ils ainsi par prêter l’oreille aux dires des habitants de la forêt et par se mettre à penser avec plus de droiture à leur égard?

Le but du récit fait par le narrateur Yanomami peut être défini comme:

 

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3454834 Ano: 2023
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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El colonizador y el colonizado

Hace unos días leí el ensayo “Retrato del colonizado” (1957) de Albert Memmi, escritor francés. Este trata sobre Túnez, un país al norte de África que fue colonia de Francia por 75 años, logrando finalmente su independencia en 1956. Memmi habla de las características del colonizado, y no pude evitar, como puertorriqueña, ver a mi pueblo reflejado. Dice Memmi que “cuando el colonizador afirma en su lenguaje que el colonizado es débil, está sugiriendo que esa deficiencia requiere protección. De ahí se deriva la noción del protectorado”. El protectorado es la soberanía que un Estado ejerce sobre un territorio. En Puerto Rico, todo recae sobre los Estados Unidos.

Soy libre porque tengo libertad de expresión y me puedo montar en un avión e ir adonde yo quiera , pero no tenemos la libertad de entablar relaciones comerciales con el país que queramos , ni hacer cualquier cosa que vaya por encima de la Constitución de los Estados Unidos. Sencillamente no visualizamos la libertad soberana porque no sabemos lo que es . Solo una minoría querría la libertad ; en otras palabras, independencia. Algunos se conformarían con una soberanía limitada, pero la mayoría está perfectamente bien con nuestra libertad con asterisco.

Nuestra cultura es un híbrido de otras que llegaron a la isla , y todo esto aporta a nuestra identidad o falta de esta. Comencemos con los españoles, que llegaron a la isla, saquearon las tierras y eliminaron al indígena. Ahora lo que nos queda son algunos pueblos con nombres taínos* y dos o tres parques ceremoniales donde, más que ver al indígena como parte nuestra, lo vemos como algo fuera de nosotros , que ya no existe.

En Puerto Rico tenemos muchos días feriados dedicados a próceres puertorriqueños, pero pregúnteme a mí quiénes fueron o qué hicieron . Mi respuesta es que no sé. ¿Pero cómo es posible? Porque nuestra historia es contada a medias y a oscuras. El Ateneo Puertorriqueño, una de las pocas entidades que preserva y defiende nuestra cultura, ha estado en peligro inminente de cerrar por falta de fondos, y lo insólito es que a mucha gente no le importa si ellos desaparecen.

Sin embargo, lo increíble es que, a pesar de todos estos atentados de erradicar lo que somos, nosotros conservamos nuestra cultura y nuestro idioma y, a pesar de la influencia innegable extranjera, seguimos conectados a nuestra esencia.

Memmi explica cómo los tunecinos lucharon para lograr su independencia. Primero, el colonizado se acepta, abraza sus diferencias y reconoce quien realmente es. Entonces se rebela.

Puerto Rico no se rebelará. Ya estamos en otros tiempos y lo ideal sería lograr un cambio por la vía diplomática. Si el cambio es la estadidad o la independencia, no importa. Lo importante es que finalmente reclamemos el lugar que nos pertenece en el mundo, que seamos escuchados y se respeten nuestros deseos.

Memmi explica cómo los tunecinos lucharon para lograr su independencia.

En el fragmento, el verbo lograr se puede sustituir, sin alteración importante de sentido, por:

 

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3454833 Ano: 2023
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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El colonizador y el colonizado

Hace unos días leí el ensayo “Retrato del colonizado” (1957) de Albert Memmi, escritor francés. Este trata sobre Túnez, un país al norte de África que fue colonia de Francia por 75 años, logrando finalmente su independencia en 1956. Memmi habla de las características del colonizado, y no pude evitar, como puertorriqueña, ver a mi pueblo reflejado. Dice Memmi que “cuando el colonizador afirma en su lenguaje que el colonizado es débil, está sugiriendo que esa deficiencia requiere protección. De ahí se deriva la noción del protectorado”. El protectorado es la soberanía que un Estado ejerce sobre un territorio. En Puerto Rico, todo recae sobre los Estados Unidos.

Soy libre porque tengo libertad de expresión y me puedo montar en un avión e ir adonde yo quiera , pero no tenemos la libertad de entablar relaciones comerciales con el país que queramos , ni hacer cualquier cosa que vaya por encima de la Constitución de los Estados Unidos. Sencillamente no visualizamos la libertad soberana porque no sabemos lo que es . Solo una minoría querría la libertad ; en otras palabras, independencia. Algunos se conformarían con una soberanía limitada, pero la mayoría está perfectamente bien con nuestra libertad con asterisco.

Nuestra cultura es un híbrido de otras que llegaron a la isla , y todo esto aporta a nuestra identidad o falta de esta. Comencemos con los españoles, que llegaron a la isla, saquearon las tierras y eliminaron al indígena. Ahora lo que nos queda son algunos pueblos con nombres taínos* y dos o tres parques ceremoniales donde, más que ver al indígena como parte nuestra, lo vemos como algo fuera de nosotros , que ya no existe.

En Puerto Rico tenemos muchos días feriados dedicados a próceres puertorriqueños, pero pregúnteme a mí quiénes fueron o qué hicieron . Mi respuesta es que no sé. ¿Pero cómo es posible? Porque nuestra historia es contada a medias y a oscuras. El Ateneo Puertorriqueño, una de las pocas entidades que preserva y defiende nuestra cultura, ha estado en peligro inminente de cerrar por falta de fondos, y lo insólito es que a mucha gente no le importa si ellos desaparecen.

Sin embargo, lo increíble es que, a pesar de todos estos atentados de erradicar lo que somos, nosotros conservamos nuestra cultura y nuestro idioma y, a pesar de la influencia innegable extranjera, seguimos conectados a nuestra esencia.

Memmi explica cómo los tunecinos lucharon para lograr su independencia. Primero, el colonizado se acepta, abraza sus diferencias y reconoce quien realmente es. Entonces se rebela.

Puerto Rico no se rebelará. Ya estamos en otros tiempos y lo ideal sería lograr un cambio por la vía diplomática. Si el cambio es la estadidad o la independencia, no importa. Lo importante es que finalmente reclamemos el lugar que nos pertenece en el mundo, que seamos escuchados y se respeten nuestros deseos.

Sin embargo, lo increíble es que,

El fragmento arriba establece determinada relación de sentido con el párrafo que lo precede. Se trata de una relación de:

 

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3454832 Ano: 2023
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
Orgão: UERJ
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El colonizador y el colonizado

Hace unos días leí el ensayo “Retrato del colonizado” (1957) de Albert Memmi, escritor francés. Este trata sobre Túnez, un país al norte de África que fue colonia de Francia por 75 años, logrando finalmente su independencia en 1956. Memmi habla de las características del colonizado, y no pude evitar, como puertorriqueña, ver a mi pueblo reflejado. Dice Memmi que “cuando el colonizador afirma en su lenguaje que el colonizado es débil, está sugiriendo que esa deficiencia requiere protección. De ahí se deriva la noción del protectorado”. El protectorado es la soberanía que un Estado ejerce sobre un territorio. En Puerto Rico, todo recae sobre los Estados Unidos.

Soy libre porque tengo libertad de expresión y me puedo montar en un avión e ir adonde yo quiera , pero no tenemos la libertad de entablar relaciones comerciales con el país que queramos , ni hacer cualquier cosa que vaya por encima de la Constitución de los Estados Unidos. Sencillamente no visualizamos la libertad soberana porque no sabemos lo que es . Solo una minoría querría la libertad ; en otras palabras, independencia. Algunos se conformarían con una soberanía limitada, pero la mayoría está perfectamente bien con nuestra libertad con asterisco.

Nuestra cultura es un híbrido de otras que llegaron a la isla , y todo esto aporta a nuestra identidad o falta de esta. Comencemos con los españoles, que llegaron a la isla, saquearon las tierras y eliminaron al indígena. Ahora lo que nos queda son algunos pueblos con nombres taínos* y dos o tres parques ceremoniales donde, más que ver al indígena como parte nuestra, lo vemos como algo fuera de nosotros , que ya no existe.

En Puerto Rico tenemos muchos días feriados dedicados a próceres puertorriqueños, pero pregúnteme a mí quiénes fueron o qué hicieron . Mi respuesta es que no sé. ¿Pero cómo es posible? Porque nuestra historia es contada a medias y a oscuras. El Ateneo Puertorriqueño, una de las pocas entidades que preserva y defiende nuestra cultura, ha estado en peligro inminente de cerrar por falta de fondos, y lo insólito es que a mucha gente no le importa si ellos desaparecen.

Sin embargo, lo increíble es que, a pesar de todos estos atentados de erradicar lo que somos, nosotros conservamos nuestra cultura y nuestro idioma y, a pesar de la influencia innegable extranjera, seguimos conectados a nuestra esencia.

Memmi explica cómo los tunecinos lucharon para lograr su independencia. Primero, el colonizado se acepta, abraza sus diferencias y reconoce quien realmente es. Entonces se rebela.

Puerto Rico no se rebelará. Ya estamos en otros tiempos y lo ideal sería lograr un cambio por la vía diplomática. Si el cambio es la estadidad o la independencia, no importa. Lo importante es que finalmente reclamemos el lugar que nos pertenece en el mundo, que seamos escuchados y se respeten nuestros deseos.

no le importa si ellos desaparecen. (l. 23)

En el 4º párrafo, el pronombre subrayado se emplea para referirse al siguiente término:

 

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3454831 Ano: 2023
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
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El colonizador y el colonizado

Hace unos días leí el ensayo “Retrato del colonizado” (1957) de Albert Memmi, escritor francés. Este trata sobre Túnez, un país al norte de África que fue colonia de Francia por 75 años, logrando finalmente su independencia en 1956. Memmi habla de las características del colonizado, y no pude evitar, como puertorriqueña, ver a mi pueblo reflejado. Dice Memmi que “cuando el colonizador afirma en su lenguaje que el colonizado es débil, está sugiriendo que esa deficiencia requiere protección. De ahí se deriva la noción del protectorado”. El protectorado es la soberanía que un Estado ejerce sobre un territorio. En Puerto Rico, todo recae sobre los Estados Unidos.

Soy libre porque tengo libertad de expresión y me puedo montar en un avión e ir adonde yo quiera , pero no tenemos la libertad de entablar relaciones comerciales con el país que queramos A, ni hacer cualquier cosa que vaya por encima de la Constitución de los Estados Unidos. Sencillamente no visualizamos la libertad soberana porque no sabemos lo que es B. Solo una minoría querría la libertad ; en otras palabras, independencia. Algunos se conformarían con una soberanía limitada, pero la mayoría está perfectamente bien con nuestra libertad con asterisco.

Nuestra cultura es un híbrido de otras que llegaron a la isla C, y todo esto aporta a nuestra identidad o falta de esta. Comencemos con los españoles, que llegaron a la isla, saquearon las tierras y eliminaron al indígena. Ahora lo que nos queda son algunos pueblos con nombres taínos* y dos o tres parques ceremoniales D donde, más que ver al indígena como parte nuestra, lo vemos como algo fuera de nosotros , que ya no existe.

En Puerto Rico tenemos muchos días feriados dedicados a próceres puertorriqueños, pero pregúnteme a mí quiénes fueron o qué hicieron . Mi respuesta es que no sé. ¿Pero cómo es posible? Porque nuestra historia es contada a medias y a oscuras. El Ateneo Puertorriqueño, una de las pocas entidades que preserva y defiende nuestra cultura, ha estado en peligro inminente de cerrar por falta de fondos, y lo insólito es que a mucha gente no le importa si ellos desaparecen.

Sin embargo, lo increíble es que, a pesar de todos estos atentados de erradicar lo que somos, nosotros conservamos nuestra cultura y nuestro idioma y, a pesar de la influencia innegable extranjera, seguimos conectados a nuestra esencia.

Memmi explica cómo los tunecinos lucharon para lograr su independencia. Primero, el colonizado se acepta, abraza sus diferencias y reconoce quien realmente es. Entonces se rebela.

Puerto Rico no se rebelará. Ya estamos en otros tiempos y lo ideal sería lograr un cambio por la vía diplomática. Si el cambio es la estadidad o la independencia, no importa. Lo importante es que finalmente reclamemos el lugar que nos pertenece en el mundo, que seamos escuchados y se respeten nuestros deseos.

En el texto, se hacen críticas respecto al proceso de colonización española en Puerto Rico. Una consecuencia específica de ese proceso se observa en:

 

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3454830 Ano: 2023
Disciplina: Espanhol (Língua Espanhola)
Banca: UERJ
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El colonizador y el colonizado

Hace unos días leí el ensayo “Retrato del colonizado” (1957) de Albert Memmi, escritor francés. Este trata sobre Túnez, un país al norte de África que fue colonia de Francia por 75 años, logrando finalmente su independencia en 1956. Memmi habla de las características del colonizado, y no pude evitar, como puertorriqueña, ver a mi pueblo reflejado. Dice Memmi que “cuando el colonizador afirma en su lenguaje que el colonizado es débil, está sugiriendo que esa deficiencia requiere protección. De ahí se deriva la noción del protectorado”. El protectorado es la soberanía que un Estado ejerce sobre un territorio. En Puerto Rico, todo recae sobre los Estados Unidos.

Soy libre porque tengo libertad de expresión y me puedo montar en un avión e ir adonde yo quiera A, pero no tenemos la libertad de entablar relaciones comerciales con el país que queramos, ni hacer cualquier cosa que vaya por encima de la Constitución de los Estados Unidos. Sencillamente no visualizamos la libertad soberana porque no sabemos lo que es. Solo una minoría querría la libertad B; en otras palabras, independencia. Algunos se conformarían con una soberanía limitada, pero la mayoría está perfectamente bien con nuestra libertad con asterisco.

Nuestra cultura es un híbrido de otras que llegaron a la isla, y todo esto aporta a nuestra identidad o falta de esta. Comencemos con los españoles, que llegaron a la isla, saquearon las tierras y eliminaron al indígena. Ahora lo que nos queda son algunos pueblos con nombres taínos* y dos o tres parques ceremoniales donde, más que ver al indígena como parte nuestra, lo vemos como algo fuera de nosotros C, que ya no existe.

En Puerto Rico tenemos muchos días feriados dedicados a próceres puertorriqueños, pero pregúnteme a mí quiénes fueron o qué hicieron D. Mi respuesta es que no sé. ¿Pero cómo es posible? Porque nuestra historia es contada a medias y a oscuras. El Ateneo Puertorriqueño, una de las pocas entidades que preserva y defiende nuestra cultura, ha estado en peligro inminente de cerrar por falta de fondos, y lo insólito es que a mucha gente no le importa si ellos desaparecen.

Sin embargo, lo increíble es que, a pesar de todos estos atentados de erradicar lo que somos, nosotros conservamos nuestra cultura y nuestro idioma y, a pesar de la influencia innegable extranjera, seguimos conectados a nuestra esencia.

Memmi explica cómo los tunecinos lucharon para lograr su independencia. Primero, el colonizado se acepta, abraza sus diferencias y reconoce quien realmente es. Entonces se rebela.

Puerto Rico no se rebelará. Ya estamos en otros tiempos y lo ideal sería lograr un cambio por la vía diplomática. Si el cambio es la estadidad o la independencia, no importa. Lo importante es que finalmente reclamemos el lugar que nos pertenece en el mundo, que seamos escuchados y se respeten nuestros deseos.

Una marca de registro formal se puede identificar en:

 

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