Des années si folles, notre décennie ?
La professeure d’histoire de l’Université de Caen nous dit que l’histoire est là pour nous aider à penser le présent, à l’interpréter, pour nous aider aussi, dans une certaine mesure, à prendre des décisions qui préparent l’avenir.
« Prévoir l’avenir en revanche, c’est compliqué et ce n’est pas le travail des historiens. Une des grandes différences entre notre temps et celui-là, c’est qu’avant la Première Guerre mondiale et la grippe espagnole, le monde occidental vivait une période marquée globalement par le progrès et l’espoir, une période que l’on a d’ailleurs désignée plus tard à l’aide d’un autre chrononyme, la Belle Époque. Nous, avant la pandémie, nous étions déjà en crise. Les changements climatiques menacent toujours. Le parallèle entre les époques a ses limites. On a des appétits, des envies que l’on projette dans ces années folles. Mais ce qui se passera vraiment dans nos années 2020, nous n’en savons rien. »
Internet: <www.ledevoir.com/> (texte adapté).
En considérant le texte présenté, jugez le proposition suivante.
Aujourd’hui les changements climatiques sont contrôlés.