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Socrate et l’indépendance d’esprit
Depuis l’Antiquité, Socrate est connu pour enseigner l’indépendance d’esprit. C’était sa vie : il marchait par les rues, pieds nus et sobrement vêtu, se laissant mener au gré des rencontres qu’il faisait afin de dialoguer.
Sa méthode ?
L’art de la maïeutique : il aidait chacun à accoucher de soi-même.
Posant des questions avec un air de naïveté, joyeux et engageant, il éveillait le sens de l’auto-critique nécessaire à une véritable indépendance d’esprit. Il menait une discussion qui, de question en question, finissait par mettre son interlocuteur face à ses contradictions, ses vérités inavouables, ses erreurs de jugement... Sa devise : « Connais-toi toi-même »...
Son enseignement ?
Grâce à sa méthode de réflexion particulière, son enseignement nous révèle notre ignorance fondamentale — « Je sais que je ne sais rien » — et nous aide à découvrir la connaissance vraie que nous portons en nous-même.
Selon Socrate, ce qui cause l’injustice, c’est l’ignorance de cette connaissance vraie. Retrouver notre indépendance d’esprit permet de redevenir un citoyen véritable dans la vie politique de la cité.
Internet : <www.intentionne.com> (adapté).
À partir du texte ci-dessus, choisissez l’option correcte concernant l’item 1, cet item-ci étant du tipo C, et jugez les item.
La découverte de l’indépendance d’esprit
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Rhode Bath-Schéba Makoumbou
Passerelles | Portraits > Par Annie-Monia Kakou
Rhode Bath-Schéba Makoumbou est une artiste plasticienne congolaise qui porte en elle le goût de la création. Très tôt, elle est initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou, mais c’est en 1989 qu’elle se lance véritablement dans l’art. Influencée par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, Rhode est connue pour son engagement dans la valorisation de la culture congolaise et les activités sociales de la femme africaine. Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Elle crée des oeuvres qui racontent des traces de vie. Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme – « J’aime fabriquer et travailler la matière pour raconter une histoire : celle de la femme, son quotidien », dit-elle – et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire. En décembre 2012, le président de la République du Congo lui attribue le Grand Prix des arts et des lettres. En juillet 2013, elle est nommée au grade d’officier de l’ordre du Dévouement congolais par le président de la République Denis Sassou n’Guesso.
Rhode est une artiste engagée sur les valeurs de la diversité et du partage. Elle définit la langue française comme un lien servant de trait d’union entre les peuples. À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue. Pour elle, la francophonie est un bien commun qui doit permettre de relier les peuples et partager des cultures : « Les artistes ont un rôle à jouer pour transmettre et sauvegarder ce patrimoine linguistique. Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie. C’est grâce à la francophonie que je peux aussi expliquer mes oeuvres au monde entier. Je l’ai personnellement vécu avec ma participation en 2005 au Jeux de la Francophonie, à Niamey, au Niger. »
En 2021, elle réalise l’un de ses plus grands rêves. Elle ouvre à Brazzaville un espace culturel inclusif : l’Espace-Mak, situé à Brazzaville (quartier Mansimou), exclusivement dédié à la promotion des différentes activités artistiques et à la formation des jeunes aux métiers de la main liée à l’art. Un espace de transmission qui donne une lueur d’espoir aux jeunes et particulièrement aux enfants de la rue, qui ont perdu foi en leurs rêves.
(Source : Francophonies du Monde. Supplément au n° 439 du Français dans le monde. Nº 9, mars-avril 2022.)
Considérez la phrase suivante:
« l’art, la francophonie à produire des imaginaires désirables pour sa jeunesse. » (Rhode Nath-Schéba Makoumbou)
Signalez l’alternative qui remplit respectivement et correctement les espaces.
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Rhode Bath-Schéba Makoumbou
Passerelles | Portraits > Par Annie-Monia Kakou
Rhode Bath-Schéba Makoumbou est une artiste plasticienne congolaise qui porte en elle le goût de la création. Très tôt, elle est initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou, mais c’est en 1989 qu’elle se lance véritablement dans l’art. Influencée par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, Rhode est connue pour son engagement dans la valorisation de la culture congolaise et les activités sociales de la femme africaine. Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Elle crée des oeuvres qui racontent des traces de vie. Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme – « J’aime fabriquer et travailler la matière pour raconter une histoire : celle de la femme, son quotidien », dit-elle – et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire. En décembre 2012, le président de la République du Congo lui attribue le Grand Prix des arts et des lettres. En juillet 2013, elle est nommée au grade d’officier de l’ordre du Dévouement congolais par le président de la République Denis Sassou n’Guesso.
Rhode est une artiste engagée sur les valeurs de la diversité et du partage. Elle définit la langue française comme un lien servant de trait d’union entre les peuples. À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue. Pour elle, la francophonie est un bien commun qui doit permettre de relier les peuples et partager des cultures : « Les artistes ont un rôle à jouer pour transmettre et sauvegarder ce patrimoine linguistique. Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie. C’est grâce à la francophonie que je peux aussi expliquer mes oeuvres au monde entier. Je l’ai personnellement vécu avec ma participation en 2005 au Jeux de la Francophonie, à Niamey, au Niger. »
En 2021, elle réalise l’un de ses plus grands rêves. Elle ouvre à Brazzaville un espace culturel inclusif : l’Espace-Mak, situé à Brazzaville (quartier Mansimou), exclusivement dédié à la promotion des différentes activités artistiques et à la formation des jeunes aux métiers de la main liée à l’art. Un espace de transmission qui donne une lueur d’espoir aux jeunes et particulièrement aux enfants de la rue, qui ont perdu foi en leurs rêves.
(Source : Francophonies du Monde. Supplément au n° 439 du Français dans le monde. Nº 9, mars-avril 2022.)
Dans la phrase « À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue », le mot souligné peut être remplacé par laquelle des options ci-dessous sans que cela change le sens de la phrase ?
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Rhode Bath-Schéba Makoumbou
Passerelles | Portraits > Par Annie-Monia Kakou
Rhode Bath-Schéba Makoumbou est une artiste plasticienne congolaise qui porte en elle le goût de la création. Très tôt, elle est initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou, mais c’est en 1989 qu’elle se lance véritablement dans l’art. Influencée par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, Rhode est connue pour son engagement dans la valorisation de la culture congolaise et les activités sociales de la femme africaine. Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Elle crée des oeuvres qui racontent des traces de vie. Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme – « J’aime fabriquer et travailler la matière pour raconter une histoire : celle de la femme, son quotidien », dit-elle – et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire. En décembre 2012, le président de la République du Congo lui attribue le Grand Prix des arts et des lettres. En juillet 2013, elle est nommée au grade d’officier de l’ordre du Dévouement congolais par le président de la République Denis Sassou n’Guesso.
Rhode est une artiste engagée sur les valeurs de la diversité et du partage. Elle définit la langue française comme un lien servant de trait d’union entre les peuples. À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue. Pour elle, la francophonie est un bien commun qui doit permettre de relier les peuples et partager des cultures : « Les artistes ont un rôle à jouer pour transmettre et sauvegarder ce patrimoine linguistique. Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie. C’est grâce à la francophonie que je peux aussi expliquer mes oeuvres au monde entier. Je l’ai personnellement vécu avec ma participation en 2005 au Jeux de la Francophonie, à Niamey, au Niger. »
En 2021, elle réalise l’un de ses plus grands rêves. Elle ouvre à Brazzaville un espace culturel inclusif : l’Espace-Mak, situé à Brazzaville (quartier Mansimou), exclusivement dédié à la promotion des différentes activités artistiques et à la formation des jeunes aux métiers de la main liée à l’art. Un espace de transmission qui donne une lueur d’espoir aux jeunes et particulièrement aux enfants de la rue, qui ont perdu foi en leurs rêves.
(Source : Francophonies du Monde. Supplément au n° 439 du Français dans le monde. Nº 9, mars-avril 2022.)
Observez la phrase : « Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie ». Quelle option cidessous correspond à l’idée apportée par la conjonction « car » ?
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Rhode Bath-Schéba Makoumbou
Passerelles | Portraits > Par Annie-Monia Kakou
Rhode Bath-Schéba Makoumbou est une artiste plasticienne congolaise qui porte en elle le goût de la création. Très tôt, elle est initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou, mais c’est en 1989 qu’elle se lance véritablement dans l’art. Influencée par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, Rhode est connue pour son engagement dans la valorisation de la culture congolaise et les activités sociales de la femme africaine. Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Elle crée des oeuvres qui racontent des traces de vie. Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme – « J’aime fabriquer et travailler la matière pour raconter une histoire : celle de la femme, son quotidien », dit-elle – et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire. En décembre 2012, le président de la République du Congo lui attribue le Grand Prix des arts et des lettres. En juillet 2013, elle est nommée au grade d’officier de l’ordre du Dévouement congolais par le président de la République Denis Sassou n’Guesso.
Rhode est une artiste engagée sur les valeurs de la diversité et du partage. Elle définit la langue française comme un lien servant de trait d’union entre les peuples. À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue. Pour elle, la francophonie est un bien commun qui doit permettre de relier les peuples et partager des cultures : « Les artistes ont un rôle à jouer pour transmettre et sauvegarder ce patrimoine linguistique. Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie. C’est grâce à la francophonie que je peux aussi expliquer mes oeuvres au monde entier. Je l’ai personnellement vécu avec ma participation en 2005 au Jeux de la Francophonie, à Niamey, au Niger. »
En 2021, elle réalise l’un de ses plus grands rêves. Elle ouvre à Brazzaville un espace culturel inclusif : l’Espace-Mak, situé à Brazzaville (quartier Mansimou), exclusivement dédié à la promotion des différentes activités artistiques et à la formation des jeunes aux métiers de la main liée à l’art. Un espace de transmission qui donne une lueur d’espoir aux jeunes et particulièrement aux enfants de la rue, qui ont perdu foi en leurs rêves.
(Source : Francophonies du Monde. Supplément au n° 439 du Français dans le monde. Nº 9, mars-avril 2022.)
Signalez l’expression qui remplace « depuis », dans la phrase : « Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée ».
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Rhode Bath-Schéba Makoumbou
Passerelles | Portraits > Par Annie-Monia Kakou
Rhode Bath-Schéba Makoumbou est une artiste plasticienne congolaise qui porte en elle le goût de la création. Très tôt, elle est initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou, mais c’est en 1989 qu’elle se lance véritablement dans l’art. Influencée par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, Rhode est connue pour son engagement dans la valorisation de la culture congolaise et les activités sociales de la femme africaine. Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Elle crée des oeuvres qui racontent des traces de vie. Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme – « J’aime fabriquer et travailler la matière pour raconter une histoire : celle de la femme, son quotidien », dit-elle – et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire. En décembre 2012, le président de la République du Congo lui attribue le Grand Prix des arts et des lettres. En juillet 2013, elle est nommée au grade d’officier de l’ordre du Dévouement congolais par le président de la République Denis Sassou n’Guesso.
Rhode est une artiste engagée sur les valeurs de la diversité et du partage. Elle définit la langue française comme un lien servant de trait d’union entre les peuples. À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue. Pour elle, la francophonie est un bien commun qui doit permettre de relier les peuples et partager des cultures : « Les artistes ont un rôle à jouer pour transmettre et sauvegarder ce patrimoine linguistique. Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie. C’est grâce à la francophonie que je peux aussi expliquer mes oeuvres au monde entier. Je l’ai personnellement vécu avec ma participation en 2005 au Jeux de la Francophonie, à Niamey, au Niger. »
En 2021, elle réalise l’un de ses plus grands rêves. Elle ouvre à Brazzaville un espace culturel inclusif : l’Espace-Mak, situé à Brazzaville (quartier Mansimou), exclusivement dédié à la promotion des différentes activités artistiques et à la formation des jeunes aux métiers de la main liée à l’art. Un espace de transmission qui donne une lueur d’espoir aux jeunes et particulièrement aux enfants de la rue, qui ont perdu foi en leurs rêves.
(Source : Francophonies du Monde. Supplément au n° 439 du Français dans le monde. Nº 9, mars-avril 2022.)
Considérez la phrase suivante : « Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme [...] et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire ». L’idée transmise par cette phrase du texte est que les oeuvres réalisées par l’artiste :
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Rhode Bath-Schéba Makoumbou
Passerelles | Portraits > Par Annie-Monia Kakou
Rhode Bath-Schéba Makoumbou est une artiste plasticienne congolaise qui porte en elle le goût de la création. Très tôt, elle est initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou, mais c’est en 1989 qu’elle se lance véritablement dans l’art. Influencée par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, Rhode est connue pour son engagement dans la valorisation de la culture congolaise et les activités sociales de la femme africaine. Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Elle crée des oeuvres qui racontent des traces de vie. Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme – « J’aime fabriquer et travailler la matière pour raconter une histoire : celle de la femme, son quotidien », dit-elle – et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire. En décembre 2012, le président de la République du Congo lui attribue le Grand Prix des arts et des lettres. En juillet 2013, elle est nommée au grade d’officier de l’ordre du Dévouement congolais par le président de la République Denis Sassou n’Guesso.
Rhode est une artiste engagée sur les valeurs de la diversité et du partage. Elle définit la langue française comme un lien servant de trait d’union entre les peuples. À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue. Pour elle, la francophonie est un bien commun qui doit permettre de relier les peuples et partager des cultures : « Les artistes ont un rôle à jouer pour transmettre et sauvegarder ce patrimoine linguistique. Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie. C’est grâce à la francophonie que je peux aussi expliquer mes oeuvres au monde entier. Je l’ai personnellement vécu avec ma participation en 2005 au Jeux de la Francophonie, à Niamey, au Niger. »
En 2021, elle réalise l’un de ses plus grands rêves. Elle ouvre à Brazzaville un espace culturel inclusif : l’Espace-Mak, situé à Brazzaville (quartier Mansimou), exclusivement dédié à la promotion des différentes activités artistiques et à la formation des jeunes aux métiers de la main liée à l’art. Un espace de transmission qui donne une lueur d’espoir aux jeunes et particulièrement aux enfants de la rue, qui ont perdu foi en leurs rêves.
(Source : Francophonies du Monde. Supplément au n° 439 du Français dans le monde. Nº 9, mars-avril 2022.)
Selon les informations données par le texte, il est correct d’affirmer que l’artiste :
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Rhode Bath-Schéba Makoumbou
Passerelles | Portraits > Par Annie-Monia Kakou
Rhode Bath-Schéba Makoumbou est une artiste plasticienne congolaise qui porte en elle le goût de la création. Très tôt, elle est initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou, mais c’est en 1989 qu’elle se lance véritablement dans l’art. Influencée par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste, Rhode est connue pour son engagement dans la valorisation de la culture congolaise et les activités sociales de la femme africaine. Depuis 2002, elle a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Elle crée des oeuvres qui racontent des traces de vie. Qui, d’une part, valorisent le statut de la femme – « J’aime fabriquer et travailler la matière pour raconter une histoire : celle de la femme, son quotidien », dit-elle – et qui, d’autre part, contribuent au devoir de mémoire. En décembre 2012, le président de la République du Congo lui attribue le Grand Prix des arts et des lettres. En juillet 2013, elle est nommée au grade d’officier de l’ordre du Dévouement congolais par le président de la République Denis Sassou n’Guesso.
Rhode est une artiste engagée sur les valeurs de la diversité et du partage. Elle définit la langue française comme un lien servant de trait d’union entre les peuples. À ce titre, les artistes doivent jouer le rôle d’ambassadeur pour faire rayonner cette langue. Pour elle, la francophonie est un bien commun qui doit permettre de relier les peuples et partager des cultures : « Les artistes ont un rôle à jouer pour transmettre et sauvegarder ce patrimoine linguistique. Car derrière une langue, il y a une façon d’être et d’avoir, un style de vie. C’est grâce à la francophonie que je peux aussi expliquer mes oeuvres au monde entier. Je l’ai personnellement vécu avec ma participation en 2005 au Jeux de la Francophonie, à Niamey, au Niger. »
En 2021, elle réalise l’un de ses plus grands rêves. Elle ouvre à Brazzaville un espace culturel inclusif : l’Espace-Mak, situé à Brazzaville (quartier Mansimou), exclusivement dédié à la promotion des différentes activités artistiques et à la formation des jeunes aux métiers de la main liée à l’art. Un espace de transmission qui donne une lueur d’espoir aux jeunes et particulièrement aux enfants de la rue, qui ont perdu foi en leurs rêves.
(Source : Francophonies du Monde. Supplément au n° 439 du Français dans le monde. Nº 9, mars-avril 2022.)
Il est correct d’affirmer que le texte présente un(e) :
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Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: VUNESP
Orgão: Pref. Jundiaí-SP
A frase “Il n’y a qu’un ami qui me comprenne” expressa uma ideia de
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Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: VUNESP
Orgão: Pref. Jundiaí-SP
Assinale a alternativa que completa corretamente a lacuna da frase com o verbo “être” no subjuntivo.
“Bien qu’il déjà en retard, il ne se dépêche pas.”
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